Université de Paix en Afrique: Appel à l’Inscription

UPA Campus, Huye RWANDA, 15 juillet - 5 août 2018

Chers membres du Réseau d'institutions et Fondations pour la Paix en Afrique,

Chers Membres de la PANAFCI,

Chers membres du Réseau Emmaus,

Chers membres du Réseau WANEP,

Chers Universitaires et activistes de la Paix

L'Équipe de l'Université de Paix en Afrique (UPA) vous présente, à vous et à vos partenaires son Appel à l'Inscription pour la Session UPA 2018 au Rwanda.

Trouvez ici annexé les détails du programme et d'inscription de cette année. Pour 2018 notre Campus est invité par l'association de Paix AMI et enseigne en deux langues, l'Anglais et le Francais: en mettant ensemble les deux hémisphères linguistiques du continent, l'UPA offre encore un apprentissage supplémentaire en réseautage panafricain.

Notre UPA se base sur l'idée de l'Université d'Été comme modèle de la formation des adultes. En 6 modules de base, avec la dynamique des 3 semaines de Campus résidentiel, l'engagement de nos formateurs internationaux permet aux participants de se perfectionner et se responsabiliser d'avantage comme Bâtisseur de Paix dans leurs communautés. La formation offerte renforce l'engagement en Société Civile et rend plus efficace les programmes et institutions, même étatiques.

Je vous invite alors à faire circuler les informations parmi votre personnel, vos embres et partenaires du réseau de coopération. Vous connaissez certainement plusieurs institutions et personnes qui méritent ce temps de perfectionnement et d'un tel encouragement.

N'hésitez pas à nous contacter pour toutes vos considérations et questions.
Bienvenu au Campus UPA 2018 !

Formulaire d'Inscription

Flyer

Fiche d'Information

Description du Programme

Hubert HEINDL / UPA
- Collège de Direction -

Bulletin du CPNN (Culture of Peace News Network) du 1er décembre 2017

L’ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES

Le 25 novembre 1960, les sœurs Mirabal – trois des quatre sœurs dissidentes dominicaines – ont été assassinées par ordre du dictateur dominicain Leonidas Trujillo (1930-1962) . Depuis 1999, en leur honneur, l’Assemblée générale des Nations Unies a désigné cette date comme la Journée internationale pour l’élimination de la violence faite aux femmes. Est-ce notre imagination ou cette journée n’a-t-elle pas été davantage marquée cette année par des actions plus fortes et plus répandues que jamais?

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a déclaré que si la communauté internationale ne s’attaque pas au problème, le monde n’éliminera pas la pauvreté et n’atteindra aucun de ses autres objectifs.

Selon ONU Femmes, « Les 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre, une campagne mondiale qui se déroule du 25 novembre au 10 décembre, se déroule cette année dans le contexte d’un tollé mondial sans précédent. Des millions se sont ralliés derrière le hashtag #MeToo et d’autres campagnes,, exposant chaque jour l’ampleur du harcèlement sexuel et d’autres formes de violence que subissent les femmes partout dans le monde. Ils brisent le silence faisant le premier pas vers la transformation de la culture de la violence sexiste. »

Notre enquête sur Internet a trouvé des manifestations en Turquie, en France, au Chili, en Italie, au Mozambique, en Suède, en Espagne, en République Dominicaine, en Colombie, au Costa Rica, au Paraguay, au Mexique et au Pérou, beaucoup d’entre eux sont illustrés par des photos en couleur.

Des chefs d’État et d’autres dirigeants politiques y ont pris part. En France, le président Emmanuel Macron a annoncé une initiative visant à faciliter le signalement des plaintes d’agression sexuelle à la police. En Turquie, le président Recep Tayyip Erdogan a annoncé un nouveau plan de réforme pour protéger les femmes contre les abus physiques et sexuels. Au Canada, le premier ministre Trudeau a encouragé tous les Canadiens à se joindre à la campagne #MYActionsMatter et à trouver un moyen de lutter contre la violence faite aux femmes.

La Commission européenne a déclaré: « Nous avons consacré l’année 2017 à l’action européenne pour l’élimination de toutes les formes de violence exercées contre les femmes et les jeunes filles. »

En Équateur, le maire d’Esmeraldas, Lenin Lara, a participé à la 2ème conférence internationale sur la violence de genre en Équateur et en Amérique latine parrainée par sa ville. Il a affirmé que « la vision fondamentale est celle d’une culture de paix, une culture sans violence de genre en général qui rejette la violence dans les relations interpersonnelles de nos vies quotidiennes.  »

En Afrique, les radios locales, soutenues par l’UNESCO, sensibilisent la population à la violence sexiste dans de nombreuses régions difficiles d’accès grâce à des programmes spécifiques sensibles au genre. Notre article comprend des exemples venant de la Tanzanie, de l’Ouganda, de la République démocratique du Congo et du Burundi.

En Amérique latine, de nombreux pays ont récemment renforcé leurs codes juridiques pour lutter contre le féminicide. Il s’agit notamment du Chili, de l’Argentine, de l’Uruguay, du Paraguay, de la Bolivie, du Brésil, du Pérou, de la Colombie, du Venezuela, d’El Salvador et du Mexique. Ces derniers mois, CPNN a fourni des détails sur les mouvements impliqués, au Brésil, en Colombie et au Mexique.

Aux États-Unis, la campagne #MeToo contre le harcèlement sexuel a récemment pris le dessus sur les médias sociaux. Comme l’explique Tarana Burke, la créatrice originale de la campagne: « C’était un slogan à utiliser par les survivants pour faire savoir aux gens qu’ils n’étaient pas seuls et qu’un mouvement de guérison radicale était en cours et possible. »

Au Bangladesh, un projet mis en œuvre par l’Association nationale des femmes juristes du Bangladesh (BNWLA) et ONU Femmes dans quatre grandes universités, invite les étudiants et les étudiantes à lutter contre les stéréotypes sexistes, à s’exprimer et à prévenir le harcèlement sexuel.

Il est important que dans certains cas, la direction des activités ait été assumée par les hommes. Par exemple, en République dominicaine, l’équipe interinstitutionnelle pour une culture de la paix à San Francisco de Macoris, a organisé une marche pour les hommes contre la violence de genre intitulée « Tous unis pour le respect des femmes ». Les devises qui accompagnent cette marche incluent: Je respecte les femmes, Je respecte les mères, Je respecte ma grand-mère, Je respecte ma fille, Je respecte ma sœur, Je respecte ma femme.